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Le nom, répété et répété
jusquà lobsession par Proust. Les dessins qui rythment le texte de Roger Dextre sont issus dune série de 17 lavis qui scandent le nom, en épelant chaque lettre. Ils sinspirent dun univers clos dombre dans laquelle souvre la lumière, comme une faille. « Ils font partie de la Tribu des portes, fenêtres, soupiraux, hangars, couloirs et autres escaliers ou vasistas, voiles ou persiennes
» Ils sinspirent dun univers en « claire-voie », de « rais de lumière », de « brèche dans la muraille » ; dun univers où lombre est aussi peuplée que la lumière, un univers de vides et de pleins, qui sarchitecturent dune manière précaire, un monde de « lautre côté du miroir », basculé, fait danalyses chirurgicales et de |
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